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Comme dit le proverbe: « Vous êtes ce que vous mangez. » Une mauvaise alimentation peut faire plus que simplement faire prendre du poids à vos enfants. Il peut modifier l’humeur, le niveau d’énergie et même favoriser les troubles d’apprentissage. Bien qu’il existe maintenant de nombreuses études solides de part et d’autre qui prouvent que des aliments transformés seraient liés aux troubles, le fait est qu’il y a certaines choses que le corps humain n’est pas censé absorber.

Avez-vous déjà remarquez votre enfant vomir sur le coup de la peur ? Ou se plaindre de maux de ventre avant un devoir ou un examen important? Et bien n’en doutez plus, il existe bel et bien une liaison entre les neurones et les intestins. L’alimentation étant une nécessité dans la vie d’un être, il est évident qu’elle puisse influencer la santé du corps.

Aujourd’hui, nous savons que 200 millions de neurones sont présents au niveau de l’intestin et que ce système nerveux entérique communique de manière étroite avec le système nerveux central.

Plus récemment, des études ont suggéré qu’en plus de ses fonctions métaboliques et immunitaires, le microbiote intestinal prendrait également part à la communication entre l’intestin et le cerveau et influencerait le fonctionnement cérébral. 

Il n’est donc plus à prouver qu’une grande majorité d’aliments que nous sommes amenés à consommer ne concourent forcément pas au bien-être de vos fonctions cérébrales. Découvrez le rôle de l’alimentation dans les troubles del’apprentissage.

Qu’est-ce qu’un trouble de l’apprentissage ?

De nature neuropsychologique, les troubles de l’apprentissage peuvent être définis comme une incapacité à retenir une information, un fait dû à un problème de raisonnement ou de mémoire. Encore appelé troubles neuro-développementaux, ils sont souvent constatés chez les enfants.

Les troubles spécifiques des apprentissages comprennent (selon la classification internationale DSM-5) :

  • le trouble spécifique des apprentissages avec déficit en lecture (communément nommée dyslexie)
  • le trouble spécifique des apprentissages avec déficit de l’expression écrite (dysorthographie)
  • le trouble spécifique des apprentissages avec déficit du calcul (dyscalculie)

Ces troubles sont associés au :

  • trouble du langage oral (dysphasie)
  • trouble développemental de la coordination (dyspraxie), incluant certaine forme de dysgraphie (trouble de l’écriture)
  • déficits de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH ou TDA)

Ces troubles peuvent être contractés à la naissance ou dans l’enfance. Divers facteurs sont à la base de ce syndrome. On peut citer l’infection du système nerveux central, un déficit alimentaire, une carence en affection. Les enfants affectés ont des difficultés da s le système scolaire qui se ressent sur leurs résultats scolaires. Parmi les mesures prises pour lutter contre ce phénomène, on a des soins pharmaceutiques, un suivi sans faille dans leur éducation, une assistance et bel et bien une alimentation saine et équilibrée.

Rôle de certains aliments et le choix idéal

Étant donné que la nourriture consommée peut affecter le cerveau, il est donc indispensable de veiller à l’alimentation. Ainsi certains types d’aliments sont à limiter dans le quotidien de l’enfant. Il faut noter que certaines vitamines sont nécessaires dans la croissance normale de l’enfant notamment, les acides gras et minéraux comme le zinc.

Des produits alimentaires à proscrire ?

D’abord on abordera les sucreries, je n’ai pas besoin je pense de plus m’attarder dessus. 100% sucre et de plus du sucre raffiné (voilà un très bonne article sur le sujet). Après il y a les pâtisseries qui font le régal des papilles gustatives des enfants, mais qui là encore ne sont pas forcement réaliser avec de bon ingrédient et qui sont parfois bourré de colorants artificiels. Ensuite il y a la crème glacée et le yaourt qui font partie de la famille des produits laitiers et ne sont pas mauvais en sois (en faible quantité) mais malheureusement les sociétés de fabrication mettent dans la plupart de ces produits de la caséine. Certains enfants ne la supportant pas peuvent se retrouver impulsifs et surexcités. Il est vrai que tous les produits laitiers ne sont pas nocifs mais vous pouvez trouver des substitut bien meilleurs pour les petits. Il serait donc judicieux de freiner la consommation des produits contenant de la caséine. Si vous avez un enfant hyperactif, vous pouvez remplacer par exemple le yaourt par du lait végétal.

Connu pour ces effets relaxants et aimé par les enfants, le chocolat contrairement à ce qu’on peut penser contient une dose élevée de caféine. Quand bien même le taux de cacao est souvent donné sur l’emballage, il ne faut pas s’y fier. Retenez donc que le chocolat ne calmera pas votre enfant hyperactif. Il ne s’agit pas d’une suppression totale de leur gourmandise, mais plutôt d’une attention particulière dans le choix.

Ensuite on a les fast food. Les enfants raffolent des pizzas, des sandwichs, des frites, des hamburgers. Souvent nommés calorie vide, ces produits surgelés renferment des substances nuisibles à la santé des petits. Ils provoquent des carences alimentaires qui débouchent sur les troubles de l’apprentissage (tda).

Une analyse faite sur un échantillon d’enfants ne consommant pas sur une durée donnée des fast food à prouver des changements comme l’amélioration de leur humeur, une concentration plus accrue, une plus grande concentration et l’autocontrôle. Une consommation réduite du fromage mène également à ces résultats.

De plus vous n’aviez pas idée des légumes et de la viande utilisée dans la préparation. Habituellement l’hygiène sanitaire n’est pas observée et les aliments ne sont pas conservés comme cela se devrait.

Enfin on a les boissons. Entre boissons gazeuses et les jus artificiels bourré de colorant et de conservateur Le moyen le plus rassurant est de faire le jus soi-même de manière naturelle. Idéalement avec un extracteur de jus. En effet ces boissons non seulement contiennent des colorants artificiels et des additifs, mais aussi sont très caloriques et sucrées. Un taux élevé de sucre est bien évidemment mauvais pour la santé de l’enfant. Privilégiez les smoothies, prenez l’habitude de contrôler l’alimentation de vos enfants en gardant un œil vigilant sur leur consommation quotidienne et leur préférence.

Optez pour un mode de remplacement adéquat,  de sortes à ce que l’enfant ne remarque pas du tout la suppression. Par exemple vous pouvez lui propose de lui offrir sa glace préférée dès qu’il obtiendra une meilleure note à l’école. Ainsi la consommation ne serait que par moment. Il faut souligner que la fréquence de consommation est réduite selon la densité des troubles de l’apprentissage de votre enfant.

Si vous souhaitez en savoir plus sur l’alimentation de votre enfant et l’aider au mieux n’hésitez pas a suivre cette formation.

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Dans tous les cas, il n’est pas question d’une suppression totale de leur habitude alimentaire. Sachez-vous y prendre, car l’essentiel est d’éradiquer les troubles de l’apprentissage tout en prenant en compte la sensibilité de l’enfant.

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